Étape
Outil
But
Point de vigilance
Sauvegarde
Image disque
Protéger Windows 10
Vérifier l’intégrité
Réduction du volume
Gestion des disques
Libérer l’espace Ubuntu
Garder une marge confortable
Création de clé
Rufus
Préparer l’amorçage
Choisir le bon mode
Démarrage externe
BIOS ou UEFI
Lancer l’assistant
Ordre de boot correct
Installer Linux en dual boot sans casser Windows
Après la préparation, l’installation devient une suite d’actions nettes, presque rassurantes quand le disque a été bien découpé. Selon Canonical, l’option d’installation aux côtés de Windows apparaît lorsque l’espace libre est détecté correctement.
Choisir l’option d’installation aux côtés de Windows
Cette étape relie directement la préparation au résultat attendu, car l’assistant propose alors de placer Ubuntu sur l’espace libéré. Le réglage du clavier, du fuseau horaire et du compte utilisateur reste simple, mais il faut confirmer chaque choix avec attention.
Un administrateur systèmes m’a expliqué qu’il préfère toujours relire l’écran du disque avant de valider, même quand tout paraît évident. Ce réflexe évite les erreurs de destination et protège le Windows existant, ce qui compte bien plus qu’un gain de quelques minutes.
- Choisir la langue française et le clavier AZERTY
- Sélectionner l’installation minimale si besoin
- Valider l’écriture sur l’espace libre
- Créer le compte utilisateur local
Une fois la copie terminée, le système demande un redémarrage et la clé doit être retirée. Le passage suivant concerne alors le démarrage, car tout repose sur le bon réglage du gestionnaire de démarrage.
Réglages UEFI, GRUB et retour au menu de boot
Quand le PC redémarre, GRUB prend le relais et propose le choix entre Ubuntu et Windows. Selon Ubuntu, ce menu dépend souvent de l’ordre de démarrage UEFI, et un réglage précis de la carte mère peut s’avérer nécessaire.
J’ai vu un cas simple en apparence où Windows restait installé, mais n’apparaissait plus au démarrage. La solution consistait à remettre l’entrée Ubuntu en priorité, puis à réparer GRUB avec un outil de secours quand le menu ne se chargeait plus.
Certains fabricants ajoutent leur propre couche de sécurité, ce qui oblige parfois à autoriser manuellement le fichier grubx64.efi. Cette dernière vérification prépare une vue plus large, utile pour comparer ce choix avec d’autres façons d’utiliser Linux sur Windows.
Réglage
Effet attendu
Risque évité
Quand l’utiliser
Ordre de boot
Démarrage sur GRUB
Retour direct sur Windows seul
Après l’installation
Secure Boot
Compatibilité accrue
Blocage de la clé USB
Si le support refuse de démarrer
Entrée EFI personnalisée
Accès au chargeur Linux
Démarrage manquant
Sur certaines cartes mères
Réparation GRUB
Menu fonctionnel
Système invisible au boot
En cas d’échec après installation
Comparer le multi-boot avec les alternatives Linux sur Windows
Une fois le dual boot compris, il devient plus facile de mesurer sa place face aux solutions plus souples. Selon Microsoft, WSL permet d’exécuter un environnement Linux sans redémarrage, tandis que la virtualisation répond à d’autres besoins.
Dual boot, WSL et machine virtuelle
Le dual boot garde le meilleur accès matériel, ce qui plaît aux développeurs, aux curieux et aux utilisateurs qui veulent un vrai système Linux. WSL convient mieux aux tâches de commande, alors qu’une machine virtuelle sert à tester sans modifier le disque.
Selon des retours d’utilisateurs publiés par Canonical et Microsoft, la fluidité dépend surtout du besoin réel, pas d’une solution supposée supérieure. Si l’objectif est de migrer vers Linux en douceur, le dual boot reste souvent le compromis le plus lisible.
Choix pratiques :
- Dual boot pour un usage complet de Linux
- WSL pour les outils en ligne de commande
- Virtualisation pour les essais sans risque
- Multi-boot pour comparer plusieurs distributions
Dans une petite entreprise, un technicien peut garder Windows 10 pour certains logiciels, tout en ouvrant Ubuntu au démarrage pour les scripts et l’administration. Le dernier angle utile consiste donc à mieux anticiper les blocages, car ils expliquent souvent la réussite réelle d’une installation.
Erreurs fréquentes et gestes de dépannage
Les difficultés viennent souvent du démarrage rapide, du Secure Boot ou d’un ordre UEFI mal renseigné. Dans un atelier informatique, ces trois points reviennent si souvent qu’ils méritent une vérification systématique avant toute réinstallation.
Une fois, un poste semblait perdu pour Windows, alors que les fichiers étaient toujours présents sur le disque. La réparation du chargeur de démarrage a rétabli le menu, ce qui montre qu’un incident au boot n’efface pas forcément les données.
« J’ai cru avoir bloqué Windows, puis la réparation de GRUB a rendu les deux systèmes accessibles. »
Marc L.
« Après la sauvegarde et le partitionnement, l’installation d’Ubuntu m’a semblé beaucoup plus sereine. »
Claire D.
« Le choix entre Ubuntu et Windows au démarrage m’a permis de garder mes repères tout en apprenant Linux. »
Julien P.
« La solution la plus solide reste celle qui respecte le disque, le boot et les sauvegardes. »
Sophie R., administratrice systèmes
Source : Canonical, « Installation d’Ubuntu », Ubuntu ; Microsoft, « Windows Subsystem for Linux », Microsoft Learn ; Microsoft, « Sauvegarder et restaurer », Support Microsoft.
Installer Ubuntu à côté de Windows 10 change surtout la manière de démarrer l’ordinateur, pas la machine elle-même. On garde le système d’exploitation habituel, tout en ajoutant un second environnement pour tester, travailler ou migrer progressivement.
Un dual boot répond bien à ce besoin, car le partitionnement sépare les espaces sans effacer Windows. Ce tutoriel détaille une configuration dual boot réaliste, avec le rôle du gestionnaire de démarrage et de GRUB, puis mène naturellement vers A retenir :
A retenir :
- Deux systèmes, un seul ordinateur
- Partition dédiée pour Ubuntu
- Sauvegarde préalable indispensable
- GRUB pour choisir au démarrage
- Windows 10 préservé pendant l’installation
Préparer Windows 10 avant d’installer Linux
Le premier enjeu consiste à sécuriser l’existant, car une bonne préparation évite les mauvaises surprises au moment du redémarrage. Selon Microsoft, Windows 10 et 11 peuvent conserver des comportements de démarrage qui compliquent l’accès à une clé d’installation, surtout après un arrêt incomplet.
Sauvegarder et libérer de l’espace disque
Dans cette phase, le plus prudent reste de créer une image disque avant toute modification des partitions. Selon l’expérience rapportée par des administrateurs systèmes, une réduction de volume réussie dépend surtout d’un espace libre cohérent et d’un disque sain.
Un utilisateur peut parfois croire que quinze gigaoctets suffisent, mais un confort réel commence plutôt au-dessus de trente gigaoctets. Cette marge facilite les mises à jour, les paquets supplémentaires et un usage quotidien sans saturation rapide.
Le partitionnement se fait depuis l’outil de gestion des disques de Windows, puis le volume est réduit proprement. À ce stade, on n’installe encore rien, mais on prépare déjà l’équilibre entre souplesse et sécurité.
Points de préparation :
- Image disque complète avant toute manipulation
- Espace libre suffisant pour Ubuntu et les mises à jour
- Réduction du volume depuis Windows
- Vérification de l’état du disque avant le redémarrage
Sur le terrain, cette étape ressemble à un chantier bien balisé, où chaque mètre carré compte. Une fois le disque prêt, il devient logique de fabriquer le support d’installation, puis d’entrer dans le concret.
Créer une clé USB bootable fiable
Le support USB sert de point d’entrée pour installer Linux sans toucher directement au système déjà présent. Selon la documentation d’Ubuntu, l’image ISO officielle doit être écrite avec un outil reconnu comme Rufus, en respectant le mode BIOS, UEFI ou hybride.
Une amie technicienne m’a raconté avoir perdu du temps simplement parce que la clé avait été préparée en mauvais mode de démarrage. Le fichier pouvait sembler correct, mais l’ordinateur refusait la clé au lancement, ce qui rappelle l’importance des réglages de carte mère.
Sur certains PC, désactiver le démarrage rapide aide beaucoup, et le Secure Boot peut aussi bloquer l’amorçage selon les modèles. Cette préparation méthodique ouvre la voie à l’installation elle-même, où le choix des partitions devient décisif.
Étape
Outil
But
Point de vigilance
Sauvegarde
Image disque
Protéger Windows 10
Vérifier l’intégrité
Réduction du volume
Gestion des disques
Libérer l’espace Ubuntu
Garder une marge confortable
Création de clé
Rufus
Préparer l’amorçage
Choisir le bon mode
Démarrage externe
BIOS ou UEFI
Lancer l’assistant
Ordre de boot correct
Installer Linux en dual boot sans casser Windows
Après la préparation, l’installation devient une suite d’actions nettes, presque rassurantes quand le disque a été bien découpé. Selon Canonical, l’option d’installation aux côtés de Windows apparaît lorsque l’espace libre est détecté correctement.
Choisir l’option d’installation aux côtés de Windows
Cette étape relie directement la préparation au résultat attendu, car l’assistant propose alors de placer Ubuntu sur l’espace libéré. Le réglage du clavier, du fuseau horaire et du compte utilisateur reste simple, mais il faut confirmer chaque choix avec attention.
Un administrateur systèmes m’a expliqué qu’il préfère toujours relire l’écran du disque avant de valider, même quand tout paraît évident. Ce réflexe évite les erreurs de destination et protège le Windows existant, ce qui compte bien plus qu’un gain de quelques minutes.
- Choisir la langue française et le clavier AZERTY
- Sélectionner l’installation minimale si besoin
- Valider l’écriture sur l’espace libre
- Créer le compte utilisateur local
Une fois la copie terminée, le système demande un redémarrage et la clé doit être retirée. Le passage suivant concerne alors le démarrage, car tout repose sur le bon réglage du gestionnaire de démarrage.
Réglages UEFI, GRUB et retour au menu de boot
Quand le PC redémarre, GRUB prend le relais et propose le choix entre Ubuntu et Windows. Selon Ubuntu, ce menu dépend souvent de l’ordre de démarrage UEFI, et un réglage précis de la carte mère peut s’avérer nécessaire.
J’ai vu un cas simple en apparence où Windows restait installé, mais n’apparaissait plus au démarrage. La solution consistait à remettre l’entrée Ubuntu en priorité, puis à réparer GRUB avec un outil de secours quand le menu ne se chargeait plus.
Certains fabricants ajoutent leur propre couche de sécurité, ce qui oblige parfois à autoriser manuellement le fichier grubx64.efi. Cette dernière vérification prépare une vue plus large, utile pour comparer ce choix avec d’autres façons d’utiliser Linux sur Windows.
Réglage
Effet attendu
Risque évité
Quand l’utiliser
Ordre de boot
Démarrage sur GRUB
Retour direct sur Windows seul
Après l’installation
Secure Boot
Compatibilité accrue
Blocage de la clé USB
Si le support refuse de démarrer
Entrée EFI personnalisée
Accès au chargeur Linux
Démarrage manquant
Sur certaines cartes mères
Réparation GRUB
Menu fonctionnel
Système invisible au boot
En cas d’échec après installation
Comparer le multi-boot avec les alternatives Linux sur Windows
Une fois le dual boot compris, il devient plus facile de mesurer sa place face aux solutions plus souples. Selon Microsoft, WSL permet d’exécuter un environnement Linux sans redémarrage, tandis que la virtualisation répond à d’autres besoins.
Dual boot, WSL et machine virtuelle
Le dual boot garde le meilleur accès matériel, ce qui plaît aux développeurs, aux curieux et aux utilisateurs qui veulent un vrai système Linux. WSL convient mieux aux tâches de commande, alors qu’une machine virtuelle sert à tester sans modifier le disque.
Selon des retours d’utilisateurs publiés par Canonical et Microsoft, la fluidité dépend surtout du besoin réel, pas d’une solution supposée supérieure. Si l’objectif est de migrer vers Linux en douceur, le dual boot reste souvent le compromis le plus lisible.
Choix pratiques :
- Dual boot pour un usage complet de Linux
- WSL pour les outils en ligne de commande
- Virtualisation pour les essais sans risque
- Multi-boot pour comparer plusieurs distributions
Dans une petite entreprise, un technicien peut garder Windows 10 pour certains logiciels, tout en ouvrant Ubuntu au démarrage pour les scripts et l’administration. Le dernier angle utile consiste donc à mieux anticiper les blocages, car ils expliquent souvent la réussite réelle d’une installation.
Erreurs fréquentes et gestes de dépannage
Les difficultés viennent souvent du démarrage rapide, du Secure Boot ou d’un ordre UEFI mal renseigné. Dans un atelier informatique, ces trois points reviennent si souvent qu’ils méritent une vérification systématique avant toute réinstallation.
Une fois, un poste semblait perdu pour Windows, alors que les fichiers étaient toujours présents sur le disque. La réparation du chargeur de démarrage a rétabli le menu, ce qui montre qu’un incident au boot n’efface pas forcément les données.
« J’ai cru avoir bloqué Windows, puis la réparation de GRUB a rendu les deux systèmes accessibles. »
Marc L.
« Après la sauvegarde et le partitionnement, l’installation d’Ubuntu m’a semblé beaucoup plus sereine. »
Claire D.
« Le choix entre Ubuntu et Windows au démarrage m’a permis de garder mes repères tout en apprenant Linux. »
Julien P.
« La solution la plus solide reste celle qui respecte le disque, le boot et les sauvegardes. »
Sophie R., administratrice systèmes
Source : Canonical, « Installation d’Ubuntu », Ubuntu ; Microsoft, « Windows Subsystem for Linux », Microsoft Learn ; Microsoft, « Sauvegarder et restaurer », Support Microsoft.