Depuis quelques temps, déjà, le débat sur le droit à l’oubli sur internet revient et revient encore.

C’est alors que la délicieuse CNIL prend les chose en mains et produit un fascicule qui se veut un mode d’emploi expliquant comment supprimer ses traces d’internet.

En résumé, il faut d’abord obtenir le nom du responsable du site, ce qui n’est pas forcément aussi facile qu’on le croit, puis lui envoyer une demande justifiée par courrier.

Demande à laquelle, le fameux responsable aura 2 mois pour répondre.

Après cela, en partant du postulat que tout a été fait correctement, de part…et d’autre (bien sur), il faut ensuite demander le nettoyage du cache des différents moteurs de recherches et là, ça risque quand même d’être une autre paire de manches.

N’oublions pas que certains sites – connus (suivez m on regard) – considèrent que toutes les informations que vous leur donnez, sont désormais leur propriété et qu’ils ont le droit d’en faire ce qu’ils veulent. C’est d’ailleurs une “acceptation obligatoire” par case à cocher interposée indispensables à ce genre d’inscription !

Le plus simple reste quand même de ne pas fournir d’informations personnelles sur internet, mais cela est-il encore possible, dans ce monde de plus en plus connecté ?

En tout état de causes, vous y croyez, vous, au droit à l’oubli sur internet ?

Le texte officiel de la CNIL.

Source : Numérama

Posted by Zébulon

Geek je suis devenu, Geek je reste... Passionné de nouvelles technologies et plus particulièrement de l'informatique mobile. Les gadgets restent pour moi, une tentation constante... Mais je tiens bon....... Ou pas ! Zeb' pour les Z'intimes...

3 Comments

  1. Merci, c’est un oubli, je l’ajoute.

  2. Excellente initiative de la CNIL ! Un peu tardive toutefois. Cela fait des années que les sites américains comme Squidoo ou français comme Qu’est-ce que c’est ? (www.questcequecest.com) expliquent comment effacer efficacement ses traces d’Internet, y compris des réseaux sociaux et des sites étrangers.

    S’il est vrai que les opérations de radiations prennent du temps, il faut savoir qu’il est nécessaire de prendre des précautions précises avant même de demander la suppression de son compte et de ses articles sur les sites étrangers.

    En effet, il n’est pas possible de toujours compter sur la bonne volonté du webmaster du site concerné lorsqu’il est à l’étranger et donc hors de la juridiction française.

    Enfin, l’article de la CNIL ne traite pas non plus des informations commerciales détenues sur vous et qui servent à l’envoi de publicités ciblées. Pourtant, la plupart des sites (y compris Google !), se servent chez un fournisseur unique mais inconnu du grand public.

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