avr 192012
 

Voila maintenant plusieurs mois que l’hébergeur Megaupload a été contraint à la fermeture.

On constate maintenant que la plupart des sites de streaming, comme MegaVideo, VideoBB ou Videozer, pour ne citer qu’eux, ont vu leurs fréquentations baisser drastiquement pour se reporter sur d’autres sites de téléchargement comme Rapidshare, DepositFiles ou encore MediaFire, pour ne citer, là encore, que les principaux.

Reste à savoir combien de temps cela va-t-il encore durer…

Source : Capital.fr

juin 102011
 

 

Amis metalleux, amies metalleuses, mais les autres aussi bien sur… Voici un bel exemple à suivre. Le groupe de Metal Annihilator offre son dernier album en téléchargement gratuit. En effet, en suivant ce lien, vous pourrez récupérer l’album tant attendu. Pou cela, c’est simple : il suffit de donner son email pour récupérer un lien Rapidshare, et hop le tour est joué.

 

Alors OK, Annihilator, tout le monde n’aime pas, mais je trouve que l’initiative vaut le détour. En offrant ainsi son album, l’artiste contrôle les téléchargements, évite le piratage, et se fait un beau coup de pub. Je me rappelle de Bertrand Canta (Noir Désir) qui défendait le téléchargement en rappelant à qui voulait bien l’entendre que sur un CD à 15€, l’artiste ne récupère qu’ 1,50€, c’est à dire rien, mais que les rentrées des artistes se faisaient sur les billets de concerts et les produits dérivés.

 

Si tout le monde se met à faire ça, c’est la fin d’Hadopi :)

oct 282010
 

Le gouvernement propose une Carte Musique Jeune qui permettrait de favoriser le téléchargement légal de musique sur internet. Elle doit être présentée officiellement par le ministère de la Culture en ce jeudi 28 octobre.
Cette CMJ doit permettre aux jeunes  « dont l’âge ne peut être inférieur à 12 ans ni supérieur à 25 ans révolus. » en ne payant que 25 euros d’acheter de la musique pour 50 euros de musique sur des sites légaux, l’Etat français subventionnant la différence.
Le dispositif s’appliquerait pendant deux ans, avec un plafond d’une carte par an et par personne. L’objectif est d’en vendre au total 1 million chaque année, précise Bruxelles qui a validé le dispositif la semaine dernière.

Sur le plan financier, le dispositif (imaginé par le rapport Zelnik) prévoit qu’un éditeur de service ne pourra percevoir plus de 5 millions d’euros d’aide par an, soit 20% du total. L’aide est par ailleurs accordée dans la limite d’un million d’offres carte musique par an et par éditeur (soit des cartes d’une valeur de 5 euros).

Il y a un site dédié à cette carte : http://www.carte-musique.gouv.fr/

Sources : PC Impact , ZD Net , Challenges

sept 112009
 

Et vous, auriez vous téléchargé des fichiers sur des serveurs allemands pendant la guerre ?

Lhopital phonographique se moque de la charité

L'hopital phonographique se moque de la charité

Christophe Lameignère, président du Syndicat National de l’Edition Phonographique, s’est “laissé aller” lors d’une conférence de presse au cours de laquelle il a cité les mots suivants :

Ces gens-là, ils auraient vendu du beurre aux allemands pendant la guerre !

Cependant, comme tout homme raisonné et raisonnable, il aura auparavant justifié son propos :

“Ces gens sont planqués derrière leurs ordinateurs, ils prennent des pseudonymes, parce que contrairement à l’image qu’on a du pirate romantique ce sont des voleurs à la petite semaine, qui n’ont aucun courage. Par contre, ils proposent par contre de faire le outing des députés qui vont voter cette loi.

Ils dénoncent, vous vous rendez compte ?

Ce sont des gens sont dans le principe de la dénonciation. Je pense qu’il faut le dire. Il faut dire qu’on ne peut pas avoir confiance dans des gens qui dénoncent, et qui refusent de s’identifier.”

Incontestablement, il est plaisant de voir à quel point cet homme exècre la dénonciation.

Notamment dans le cas des députés, dont il est évidemment ahurissant de connaitre leur vote.

Pourquoi pas leur demander de rendre des comptes ?

Bon, il y a quand même un léger grain de sable dans la mécanique oratoire du Prez’, étant donné qu’il soutient un projet qui demande aux FAIs de dénoncer leur client. Et comme le dit si bien C. Lameignère :

“Ils dénoncent, vous vous rendez compte ? Ce sont des gens sont dans le principe de la dénonciation. Je pense qu’il faut le dire. Il faut dire qu’on ne peut pas avoir confiance dans des gens qui dénoncent, et qui refusent de s’identifier.”

Source : Libé

HS : J’ajoute au passage que les nouvelles technologies permettent de lutter contre la pandémie en s’appuyant sur le télétravail. J’imagine déjà un employé décliner le télétravail pour cause de suspension d’abonnement pour avoir téléchargé un mp3…