avr 072014
 

C’est désormais acté : Google a l’intention de reprendre les choses en mains et décide de procéder à un grand nettoyage du Play Store.

Toutes les applications à caractère érotique et / ou pornographique ainsi que toutes les publicités de même tendance seront donc interdites et les applications ne respectant pas les nouvelles règles seront purement et simplement bannies du Play Store.

Il en va de même pour toutes les publicités jugées trop intrusives qui seront, elles aussi, interdites et Google demandera aux développeurs de signer une charte de bonne conduite concernant ces publicités.

Google se rapproche donc de ce que fait Apple avec son App Store.

Source : Zebulon.fr

nov 292010
 

La politique de l’App Store d’Apple est connue pour être assez restrictive. Le combat de certaines applications, telles qu’Opera et VLC, fait encore écho dans les souvenirs. Apple indiquait qu’elles ne respectaient pas la charte, à savoir qu’il était interdit de créer une application faisant doublon avec une fonctionnalité déjà existante. Alors que certains pensaient, avec une certaines joie, qu’Apple allait enfin davantage s’ouvrir, un nouveau cas vient prouver que la route est encore longue.

La firme de Cupertino vient en effet de créer à nouveau l’évènement en refusant une application sur la seule base qu’elle a pour thème… Android. Si l’installation sur la machine d’un autre système est logiquement refusée sur les iMachines, l’application en question n’est qu’un simple journal électronique danois ayant pour sujet principal Android. C’est donc le sujet qui été rejeté, non l’aspect technique.

Au dire des développeurs de l’application, la société Mediaprovider, un employé de chez Apple les a directement appelés pour leur indiquer :

« You know… your magazine… it’s just about Android…. we can’t have that in our App Store. »

Traduction :

« Vous savez … votre magazine … Il parle d’Android … nous ne pouvons pas avoir ça dans notre App Store »

Brian Dixen, créateur du magazine, se demande où pourra aller Apple à présent. Il ne compte pas vendre téléphones avec Android à tous les utilisateurs Apple, mais il est clairement visible que la firme ne censure pas des applications pour des causes technologiques ou de moralité uniquement, mais aussi pour leur contenu. La liberté d’expression en prend évidemment un coup.

Prochainement, News Corp. devrait lancer un journal électronique conçu exclusivement pour l’iPad. Verra-t-on des conflits d’intérêt lorsqu’un journaliste voudra parler du prochain téléphone Android ou même faire une comparaison avec un téléphone non Apple ?

Si le principe de refuser une application en doublon est un parti pris déjà radical, celui de censurer un contenant à cause de son contenu est plus dangereux.

Source : PC Impact